Manifeste.

Hear Me Lucifer est un des nombreux webzine metal qui hantent Internet. Mais Hear Me Lucifer est un peu plus que ça.

Hear Me Lucifer est obsédé par le metal, les métalleux, les t-shirts de groupes de metal, les tatouages des métalleux, les festivals de metal, la coupe de cheveux des métalleux… Mais aussi que mange le public metal ? Où vit le public metal ? Que votent les métalleux ? Et surtout pourquoi sont-ils si con ?

Hear Me Lucifer est souvent fasciné par la connerie abyssale des métalleux.

Hear Me Lucifer, vous l’avez deviné, est un webzine écrit par des journalistes métalleux aigris.

Promis, Hear Me Lucifer parle aussi d’autre chose que de metal.

Hear Me Lucifer veut pouvoir s’emballer sur du stoner psyché cuit sous le soleil californien, du Metal Noir québécois, du punk hardcore breton et de la folk new yorkaise.

Hear Me Lucifer sait qu’il est possible de causer metal avec goût. Alors il essaye.

Hear Me Lucifer est non rétinien.

Hear Me Lucifer est à la fois voyeur et exhibitionniste.

Hear Me Lucifer aime le journalisme gonzo, comme tout le monde en ce moment.

Hear Me Lucifer n’est pas apolitique. Mais Hear Me Lucifer n’est pas partisan.

Hear Me Lucifer aime aussi gloser sur du vide. Vous l’excuserez.

Hear Me Lucifer critique et donne des leçons sans scrupule aucun à des mecs qui s’enferment des jours durant en studio d’enregistrement pour tenter de coucher sur bande l’expression musicale de leurs sentiments les plus intimes. Il adore ça.

Hear Me Lucifer écrit Black Metal et Metal Noir avec des majuscules.

Hear Me Lucifer écrit le reste des genres musicaux avec des minuscules.

Hear Me Lucifer n’aime pas les consensus mais rêve secrètement d’en créer.

Hear Me Lucifer déteste ou adore. Il ne se contente pas d’aimer ou pas.

Hear Me Lucifer parlerait de zouk dans un monde où le metal serait à la mode. Rien que pour faire chier.

Hear Me Lucifer a changé son Manifeste et celui-là est mieux.

Hear Me Lucifer partage l’avis de Frank Zappa sur la presse rock (« Un critique de rock est une personne ne sachant pas écrire, qui interviewe des personnes qui ne savent pas parler pour des personnes qui ne savent pas lire. »)

Par contre, Hear Me Lucifer ne partage pas l’avis de Frank Zappa en ce qui concerne la France (« Il n’y a pas d’Enfer, il n’y a que la France. »)

Hear Me Lucifer n’est pas une démocratie.

Hear Me Lucifer a la rédaction la plus variable qu’on n’ait jamais vu. Parfois on est quatre ou cinq. Parfois il n’y a même plus personne.

Hear Me Lucifer est à la recherche de journalistes.

Hear Me Lucifer ne paie pas les journalistes. Ni personne d’ailleurs.

Hear Me Lucifer en appelle juste à Satan pour qu’il jette une oreille. Hear Me Lucifer espère que ça lui va.

Theo.

5 réponses à “Manifeste.

  1. Pingback: Quand James Plotkin bave sur Boards of Canada, My Bloody Valentine et Uncle Acid | Hear Me Lucifer·

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