DOH l’Asso : « Les politiciens ont peur des métalleux… »

Il y a des assos de métalleux, comme ça, à qui on donnerait le Cornu sans confession. Elles font tellement pour leur passion qu’elles en transpirent le metal par tous les pores. DOH l’Asso en fait partie.

Vinciane, secrétaire, et Charlène, présidente, sont soeurs. J’ai capté les deux  fondatrices de cette association stéphanoise lors de l’une de leurs plus grosses orgas de cette année : Children Of Bodom, Cannibal Corpse et God Damn le mercredi 20 juin au Fil de Saint-Etienne. Une date pas gagnée d’avance : le 20 juin, c’est le veille de la fête de la musique, et c’est aussi pile pendant la semaine du bac. Comme si ce n’était pas suffisant, c’est le week-end précédent que se déroulait la 7ème édition du Hellfest, à Clisson.

Et là, surprise : elles m’annoncent 750 préventes pour la soirée. L’organisation du Fil, la Scène de Musiques Actuelles qui accueille l’événement, est satisfaite. Les groupes aussi.

Bon, alors ? Comment on fait, en 2012, pour réussir des orgas metal ?

De gauche à droite : votre serviteur, Vinciane et Charlène.

Theo : Salut Vinciane, salut Charlène. Alors, l‘organisation des concerts, ça fait combien de temps pour DOH l’asso ?

Charlène : Ca fait véritablement deux ans qu’on est dedans. On a commencé par organiser Black Tusk et Howl, le premier concert dont on s’est occupé sur Sainté. Relapse Records nous ont contacté car leur date prévue initialement est tombée à l’eau.

Mais alors vous existiez déjà en tant qu’association… Vous aviez fait jouer d’autres groupes ?

C. : Non. En fait on existait mais on n’avait encore rien fait.

Dream Of Heaven (DOH) existait… a la base c’était ton groupe, Vincianne, c’est ça ?

Vinciane : J’étais chanteuse dans Dream Of Heaven, oui. Ma soeur était notre « pseudo-manager » (elle fait le signe des guillemets avec ses doigts), elle faisait des photos, cherchait à nous faire jouer, tout ça quoi.

C. On galérait d’ailleurs pas mal parce qu’on était jeunes, sans budget et que Saint-Etienne n’est pas vraiment une ville metal. On s’est dit qu’il fallait alors trouver une façon de se gérer plus pro, alors on a monté l’association pour développer le groupe. Bon, le groupe s’est finalement arrêté mais on a gardé l’asso. On s’est dit que c’était un bon projet… On voulait le faire pour le groupe mais on s’est vite dits qu’on allait en faire profiter d’autres. On peut dire que le premier concert nous est donc tombé dessus par hasard.

Vinciane, secrétaire de DOH.

Est-ce qu’avoir organisé cette date pour Black Tusk et Howl à l’Assomoir c’est un genre de tremplin ? DOH l’Asso est-il plus identifié en tant qu’organisateur de concerts metal ?

C. Relapse Records nous ont dit qu’ils nous recontacteraient s’ils avaient besoin de nous. Ils avaient tous l’air super contents. On a reçu au moins quinze mails de remerciements ! Pourtant, c’était le plus petit concert qu’on a organisé, en terme d’audience. Il devait y avoir trente entrées payantes…

…Mais au moins, c’était pas un day-off dans la tournée des groupes.

C. Non, justement. En plus ils ont vendu du merch à gogo ! Des sweats, des disques… Ils en ont même dédicacé ! Et puis ils étaient super contents pour le catering. Du coup c’était un petit concert familial, mais ils ont littéralement retourné la cabane… Je me suis pas remise de la voix du chanteur. C’était la vice-présidente qui était au son pour ce concert et quand le chanteur s’est mis à chanter – elle avait le casque sur les oreilles – elle a cru qu’elle allait devenir sourde.

V. A la fin on est allé les voir pour nous excuser, leur dire qu’on était désolé de pas avoir fait une grosse recette, le dimanche soir aidant pas… Mais non, rien à faire, ils étaient vraiment satisfaits ! C’était une belle expérience et ouais, on peut considérer que ça nous a servi de tremplin.

C. Après on a organisé une soirée avec God Damn, Korrosiah… Une soirée à la Clé’d’Voute (ndlr : à Saint-Etienne). Korrosiah est un groupe stéphanois et ils nous ont demandé un coup de main car ils ne pouvaient pas assumer la location de la salle à eux seuls. On a donc géré la moitié du business avec eux. Le concert s’est très bien passé, alors qu’à l’époque on nageait un peu avec toute l’orga…

V. … D’ailleurs, on avait pas assez de bières !

C. Oui ! On a pas arrêté d’envoyer des mecs de l’asso chercher à boire à Auchan, à côté.

Vous avez aussi organisé un concert d’Amon Amarth, je crois. C’est un concert plus important que les autre, pour vous ?

C. Ben, tous les concerts sont différents. On a même organisé un speed-dating metal. On l’a d’ailleurs monté grâce à un événement assez insolite : Vinciane s’est levée un matin, et m’a dit : [ndlr : elle prend un air halluciné] « Han ! J’ai fait un rêve, on organisait un événement, c’était un speed dating/concert ! »

Je lui ai répondu que c’était fun, ouais ! Pourquoi pas ? On l’a donc organisé à Saint-Etienne même si à Lyon on aurait sûrement eu plus de monde. Enfin, c’était sympa. On a fait venir des groupes avec qui on avait déjà bossé: Hollow Graph X et Thanator.

Est-ce que depuis, des métalleux qui se sont rencontrés là-bas vous ont envoyé des faire-parts de mariage ?

C. Non… Pour être honnête, le speed-dating n’a pas bien fonctionné. Toutes les nanas sont restées devant la porte. Les mecs attendaient bien sagement, prêts à boire des bières et à draguer et pour le coup, c’est les filles qui ont fait les timides.

Malheureusement, le metal étant principalement un milieu de garçons, aussi, je peux comprendre…

C. Oui mais ça s’est quand même transformé en grosse soirée, sur la fin.

V. Oui, les gens étaient venus pour écouter du metal et déconner entre potes. C’était très familial.

C. Après, on a organisé un événement à la Clé d’Voute presque en autogestion, c’était sympa.

V. On a fait la Clé d’Voute ?

C. Ben oui, tu sais bien, avant Amon Amarth

V. Ah oui ! Et puis on a failli oublier celui de Northern Lords, Thanator et Mithridatic au Brin de Zinc de Chambéry.

C. C’était le dernier concert de Mithridatic, d’ailleurs. On est resté potes avec tous les groupes, avec les groupes c’est plutôt bonne ambiance. C’est cool.

Charlène, présidente de DOH.

Comment vous y êtes-vous prises pour participer à la programmation du Fil ?

C. Au tout début, on ne savait pas où faire jouer le groupe Dream Of Heaven. On s’est renseigné un peu sur les salles, on a cherché à rencontrer le Fil mais on n’arrivait à rencontrer personne. C’est finalement un ami qui a essayé de m’introduire auprès des programmateurs du Fil. J’ai mailé, appelé… pas moyen d’avoir une réponse.

Et puis un beau jour j’ai reçu un e-mail de Thierry Pilat, le programmateur du Fil, qui m’a dit qu’ils cherchaient une association spécialisée dans le metal parce qu’ils n’étaient pas vraiment spécialistes. Ils voulaient un oeil extérieur.

Il m’a envoyé un mail répertoriant les plateaux qu’on lui proposait. Il m’a demandé de lui indiquer quel événement pouvait remplir la grande salle et ce qui pouvait remplir la petite.

Parmi les plateaux proposés qu’on aurait aimé faire, il y avait le groupe de pagan metal Ensiferum. On les a contacté, ils nous ont répondu, puis lorsqu’ils sont partis pour 70.000 Tons Of Metal, on n’a plus eu de nouvelles. [ndlr : 70.000 Tons Of Metal est une croisière partant de Miami avec des concerts de de metal. Authentique].

Ah oui. Un concert en croisière, ça fait peut-être un petit peu plus rêver que Saint-Etienne…

C. Ben ouais. Mais en tout cas on n’a plus jamais eu de réponse. Ils nous ont complètement laissé tomber. Alors Thierry Pilat nous a proposé de soumettre un plateau au Fil nous-mêmes.

Alors j’ai eu l’idée de faire jouer Amon Amarth : originellement, ils passaient uniquement à Paris lors de leur tournée. Une semaine après, Julien Pagnon – K Prod – lui proposait de faire jouer un plateau avec Amon Amarth. Thierry Pilat m’a demandé ce que j’en pensais… Je lui ai répondu que j’étais à fond !

Après ils m’ont parlé d’As I Lay Dying en première partie… Là j’étais moins chaude parce que bon… Metalcore/Viking death, je me suis dit que c’était deux mondes un peu trop différents. Mais finalement, ça s’est super bien passé !

La problématique de la programmation ressemble un petit peu à celle de ce soir : vous organisez Children Of Bodom & Cannibal Corpse… ça risque pas de clasher un peu entre les fans d’un groupe et de l’autre ?

C. Je pense que ça risque de donner une séparation assez nette entre les fans de Children Of Bodom d’un côté et ceux de Cannibal Corpse de l’autre. Alors que lors du plateau Amon Amarth + As I Lay Dying et Sceptic Flesh en ouverture, tout le monde a profité des sets des trois groupes. Même la plupart de ceux qui sont arrivés avec leurs a priori sur le metalcore d’As I Lay Dying. Le jeu de scène et le charisme du groupe a séduit la plupart du public. Y’a pas tant de gens que ça qui ont fait l’impasse.

Et puis, en fait, Sceptic Flesh ont tellement mis une grande fessée à tout le monde en première partie que le public est resté.

V. Finalement, personne ne nous a dit que le plateau était incohérent, trop mélangé ou quoi que ce soit.

Bravo : vous contribuez à l’ouverture d’esprit des métalleux…

C. Peut-être. On verra ce soir : je ne pense pas que ce soit le cas. Le public qui va voir Children Of Bodom est sûrement plus jeune, en moyenne, que celui qui se déplace pour Cannibal Corpse. Mais espérons que God Damn va nous fédérer un peu tout ça.

D’ailleurs, pour cette date, on nous a clairement mis dans les dents que faire jouer Cannibal Corpse en première partie de Children Of Bodom, c’était pas normal. Mais non ! C’est différent. Cannibal Corpse n’assurent pas une première partie : ce sont deux groupes dont les tournées se rencontrent au Fil. C’est simplement ça. Et c’est assez exceptionnel à Sainté. C’est un concert de Cannibal Corpse, puis un concert de Children Of Bodom et ceux qui ouvrent, c’est God Damn.

De combien de membres se compose Dream Of Heaven l’Asso ?

C. C’est familial, DOH ! Ma mère s’occupe du catering et de la comptabilité. Une de ses amies gère vraiment le business financier. Un ami vice-président, puis j’ai été intronisée présidente parce qu’il faut bien quelqu’un qui signe en bas des pges… En plus, je suis un peu Picsou sur les bords donc c’est bon pour les caisses.

V. Elle est aussi bilingue anglais-français, ce qui nous aide beaucoup en ce qui concerne les relations avec les groupes et leurs managers.

C. Voilà, oui. Et Vinciane, elle, s’occupe de tout le travail ingrat (ndlr : Charlène affiche un grand sourire). Elle met en relation les gens, elle répond aux mails…

…elle frotte le dos des mecs de Children Of Bodom…

V. Non ça c’est la gratification ! Une fois que j’ai répondu à des tas de mails, que j’ai géré mes bénévoles, les sous, les dates, j’ai quand même le droit de mettre quelques petits coups de serviette dans les loges. C’est bonus.

Comment ça se passe, ce soir ? Il y a encore beaucoup de boulot pour vous ?

V. Ce soir c’est plutôt cool. La grosse partie du show a été préparée avant.

C. On est surtout là pour assurer toute la communication auprès des métalleux de Lyon, de Chambéry, de Saint-Etienne. Jusqu’alors, la salle du Fil était très peu exploitée pour ce style musical. On est là pour faire en sorte que le public fasse un lien entre le Fil et le metal.

Avant le concert, notre boulot c’est surtout de flyer, taper les forums metal, mettre en relation des gens qui viennent de plus loin pour des questions de covoiturage… Beaucoup de communication, quoi. Comme je l’ai déjà dit, on a aussi pas mal travaillé avec Thierry Pilat de la programmation pour qu’il nous guide dans nos choix d’organisation. C’est d’ailleurs agréable : le Fil ne nous met pas du tout de côté. L’idée du concert se fait vraiment entre le Fil et DOH.

Ce soir particulièrement, il y a beaucoup de bénévoles. Il y aura moins de travail pour chacun. Mais on va retrouver quand même des t-shirts DOH partout : il y aura par exemple des gens de l’asso qui s’occuperont du bar, ce soir.

Sauras-tu retrouver Jack Graved dans cette photo des bénévoles de DOH ?

Y’a-t-il beaucoup de membres fixes ?

C. On est un petit bureau de membres permanents qui prend les grandes décisions de DOH et autour, des gens qu’on connaît depuis longtemps – métalleux pour la plupart – se sont greffés au projet au fur et à mesure de son existence. Parmi lesquels les membres du groupe DOH (ndlr : vous suivez ?). On en retrouve dans les loges, au bar… On a les potes de Chambéry, qu’on a faits jouer ou pas, un autre pote…

V. …qui est condamné au vestiaire, lui.

C. Les vêtements, c’est son monde. D’ailleurs il est pas du tout métalleux. Mais il suit l’aventure DOH depuis longtemps, il aime bien l’ambiance, l’équipe… Bref, il s’est complètement intégré. La comptable aussi n’est pas métalleuse du tout. Elle se dit « Oh, ça fait du bruit mais ils sont tellement gentils ! C’est un plaisir de travailler pour eux ! »

V. Elle a même trouvé que Within Temptation faisait trop de bruit…

C. On a organisé Northland, Nightcreepers et Dream Fool Disease il n’y a pas si longtemps et ça, les mamies de l’association ont aimé. En même temps, c’était pagan, hein : ce qu’elles ont préféré, c’était quand ils leur ont joué de l’accordéon en backstage…

Vous avez le sourire, tout se passe plutôt bien, en famille ou avec des copains… J’ai l’impression que vous vous occupez de DOH d’une manière vraiment fraîche, non ?

C. Voilà, c’est ça l’idée ! On se fait plaisir. Le jour où on se prendra trop la tête, ce sera la fin de l’asso.

Pourtant vous organisez des dates relativement grosses…

C. Bah on est pas en stress, regarde : les groupes sont arrivés ce matin alors qu’il pleuvait des rades, mais maintenant ça va mieux. Ils sont en coulisses, on les a nourris, ils boivent une bière tranquillement, y’en a même qui sont partis faire du vélo dans le centre ville… Le public a l’air content : y’a des p’tits jeunes qui ont eu leurs photos et leurs autographes tout à l’heure devant la salle… Qu’est-ce que tu veux de plus ? On est comme des coqs en pâte, là. C’est une grande famille, les métalleux. On esssaye de garder cet esprit-là, voilà tout.

Allez. Maintenant, des questions relou. Que pensez-vous de la musique actuelle en France ? Du point de vue de votre asso ?

C. La France représente mal ses talents. C’est pour ça qu’on a créé notre association. Dans ce pays, on a des choses qui marchent à la  télé et à la radio mais qui ne plaisent pas spécialement à toute la population. Pourtant, on en est matraqué à longueur de journée.

A part le Hellfest, plus médiatisé grâce à la polémique initiée par Christine Boutin, la communauté metal est relativement peu connue en France. C’est difficile pour une association comme la nôtre, mais c’est d’autant plus sympa de pouvoir créer des événements, que ce soit de tout petits concerts dans des cafés-concerts ou des choses plus grosses comme ce soir. Et surtout, montrer qu’avant tout : c’est fun.

On aime organiser tout ça parce qu’on prouve aussi qu’on est pas tous des gothiques, ni tous des alcooliques, que le pogo c’est juste pour se marrer et que ce n’est pas pour se faire mal.

Evidemment. Et la scène metal, toujours depuis votre point de vue ?

C. C’est tout de même difficile de faire bouger le public. Ah, et les salles sont aussi tenues politiquement. On se heurte parfois à des guerres purement politiciennes. Avoir une salle pour un événement, c’est compliqué : les politiciens ont peur des métalleux. Les métalleux ont une étiquette, chez ces gens-là. Alors à la base, on est bloqué.

Par contre, dès qu’ils comprennent que le métalleux peut aussi être une manne financière (avec le bar notamment), ils veulent bien t’aider à trouver une salle. Mais il faut la payer, payer les groupes, et leur filer l’argent du bar.

Est-ce que tu penses que si ce n’était pas ce genre musical, les choses se passeraient différemment ?

C. Bizarrement, lorsque tu changes l’intitulé du concert, ils se posent moins de questions. Dans mon village, il y a un petit festival roots/reggae et, aussi, une fois par an, une fête de la bière. La dernière fois, on est allé à la rencontre des organisateurs pour voir si, par hasard, un groupe de metal n’y aurait pas sa place. Punaise ! Ils levaient les bras au ciel, genre « Oula ! On veut pas d’emmerdes… »

V. Ils nous ont dit texto « On veut pas de souci ! On veut pas de problème avec des métalleux ! »

C. Ils ont peur de l’attitude des métalleux. Qu’ils cassent tout. Après, à partir du moment où ils se rendent compte qu’ils peuvent se faire du pognon avec, ça les intéresse plus.

…Parce que le métalleux boit de la bière.

C. Tout à fait. Alors que ce n’est pas le but du jeu :  Nous, on n’est pas là pour remplir des caisses.

Fans de Children Of Bodom. Sic.

Sinon, êtes-vous en contact avec d’autres associations metal ? Je pense par exemple à Wintermoon Productions, que j’ai interviewé par ici

C. On essaie, autant qu’on le peut, de faire une date de chaque style de metal…

J’ai pas vu beaucoup de Black Metal…

C. Justement ! On voulait en faire une, mais cette année ce ne sera pas possible car on a déjà fait nos six concerts. On n’a le droit d’en organiser que six sur l’année avec notre statut associatif. Sinon on devient entrepreneurs de spectacles et là… c’est autre chose. Donc on aimerait bien faire une date Black Metal, mais en partenariat, pouquoi pas, avec Wintermoon pour éviter de lui faire de la concurrence. On n’a pas d’intérêt à marcher sur ses plates-bandes.
Maintenant, il faut qu’on prenne contact avec lui.

Bon, on a bouclé la boucle. Une dernière chose, pour finir l’interview ?

V. Pas vraiment. Là, on est censé aller au bar.

Et on est allé au bar.

Le concert s’est déroulé comme prévu : super bien. God Damn a chauffé la salle à blanc et ont reçu plein de bons retours. Facile, en même temps puisqu’ils se sont cuité la tronche dans l’espace fumeur du Fil pendant la majorité de la soirée. Ensuite, Cannibal Corpse a joué comme on pointe à l’usine. C’est dommage parce que j’aime bien Cannibal Corpse. Puis Children Of Bodom a joué une bonne heure et demie de son metal mélodique. C’est dommage parce que j’aime pas Children Of Bodom. Du coup, j’ai picolé.

Longue vie à DOH.

Je vous l’avais dit que j’avais picolé.

Entretien réalisé par Theo auprès de Charlène et Vinciane, respectivement présidente et secrétaire de DOH l’Asso. Photos réalisées par Jack Graved (beaucoup) et Theo (un peu). Logo et affiches DOH : DR DOH. Un grand merci à Julien pour le siège arrière de sa voiture et ses disques d’Aerosmith et de Megadeth unplugged.

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